Weekend dans les Vosges

Ce premier week-end de juin aura été l’occasion d’aller visiter la France voisine, plus précisément les Vosges, territoire connu pour son climat parfois… délicat (les archives donnent une moyenne annuelle de 6 mois de pluie, 3 mois de neige et le reste c’est du mauvais temps).

C’est donc plein d’entrain mais en voiture, et sans trop se formaliser des prévisions météorologiques, qu’une délégation de huit pilotes aventuriers – à parité femme/homme, soulignons le – et d’une accompagnante ont voyagé vers cette contrée pas si lointaine.

Le vendredi aura permis à Loïc et Cathy – arrivés sur place dans la journée – de pratiquer le maniement de l’aile au sol, les conditions ayant été jugées trop venteuses pour s’aventurer dans les airs. Mamita, Vanessa et Romaine ont eu l’honneur et surtout la gentillesse de faire le trajet avec la Land en début de soirée. La fine équipe sera complétée par Eric, Grégoire et Yann (qui a fait l’honneur de porter une cravate lors de son arrivée, on a la classe ou on ne l’a pas) un peu plus tard.

Le samedi matin à 8h10, tout le monde était debout pour se rendre sur le décollage du Treh en vue d’un vol matinal qui s’est rapidement transformé en récital des « Rois de la gratte ». Eric a pu collecter quelques pives endémiques manquant à sa collection déjà bien fournie. La météo supposée se dégrader a fait tout l’inverse, jusqu’à offrir des conditions propices à une petite promenade improvisée. Yann a inauguré son premier vachage sur la crête. Mamita, Greg et Loïc on eu le plaisir de se reposer au sommet pour redécoller ou aller arpenter les chemins de traverses en véhicule tout-terrain transformé pour l’occasion en camion balais. Loïc aura même livré un de ses coins à champignons sur le chemin du retour vers le gîte, après avoir cueilli Eric et Vanessa occupés à bruler des cierges à l’église de Kruth.

Le dimanche s’annonçait plus venté, parfait pour aller jouer au Rothenbach, aussi connu comme la « dune des Vosges ». L’occasion d’enchaîner soaring et jeux au sol, voire même géo-catching et relaxation. Comme dit Mamita: « ce paysage, ça me détend ».

Margaux rejoindra l’équipe en trottant joyeusement de crêtes en sommets depuis le gîte avant que l’ensemble de cette joyeuse troupe ne s’attaque avec férocité aux tartines de Munster. Un sympathique petit vol plus tard, avec moult atterrissages pleins d’élégance sous le regard expert des vaches autochtones qui en ont pourtant vu d’autre et tout le monde se retrouve à la ferme auberge de Huss pour un dernier dessert, avec ou sans kirsch, avant de reprendre la route.

    

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NDLR: Dans le désordre, un immense merci aux chamois du col d’Oderen et du Rothenbach, à ma maman pour l’accueil chaleureux, au sanglier grillé, à Cathy qui cartonne derrière la caméra, à Mamita qui a montré aux locaux comment décoller avec classe, à Tigrou qui a du supporter les caresses, aux deux Brigants qui ont assuré les contre-navettes en Briguetspace, aux coups de soleil imprévus, à Yann qui n’a finalement jamais posé dans un terrain officiel de tout le week-end, aux coccinelles sur les murs de la chambre des filles, à Vanessa qui a promené des jeux de société pour rien, à Eric toujours partant pour le prochain hold-up météorologique et à Margaux pour les redoutables cakes aux légumes. Vivement l’année prochaine pour un nouveau Riviera Vosges Libre!